Le sucre, une drogue à portée de main

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une vérité qui dérange

On baigne dedans depuis l’enfance. On l’utilise pour récompenser les enfants, pour les calmer, pour les encourager à finir leur assiette, …

Le SUCRE.

Il a l’air inoffensif. Il est sucré, il est doux. Il nous procure plaisir et réconfort.
Et pourtant, le sucre est une DROGUE. Comme la cocaïne, il agit en activant la dopamine, le circuit de la récompense dans le cerveau.

Mais ce n’est pas tout.
Le sucre est un aussi facteur prépondérant dans les maladies dites de civilisation : diabète, stéatose hépatique (syndrome du foie gras), maladies cardio-vasculaires …
De plus en plus d’enfants sont malheureusement touchés par ces maladies, souvent silencieuses.
Ça va même plus loin car il existe également un lien entre surconsommation de sucre et problèmes psychiques (troubles de la mémoire, hyperactivité chez l’enfant, …).

Pas si inoffensif que ça, le sucre…

 

Le sucre est omniprésent

Problème majeur : on le retrouve dans la quasi totalité des aliments transformés qu’on achète en magasin. Même dans les produits où on ne l’attend pas (sauce tomate, charcuterie, soupe, etc).
Pourquoi? Pour corriger le goût ou l’acidité de certains aliments, mais aussi pour profiter de son effet addictif : ça nous rend accros au produit et nous pousse à en consommer davantage.
Et puis n’oublions pas le marketing autour des produits sucrés, qui nous incite à en manger toujours plus en réveillant nos envies.

Alors on fait quoi? 

E

On cuisine un maximum soi-même, à partir d’aliments bruts.
Alors, oui, c’est vrai, ça prend un peu plus de temps…
On a le choix : on continue à se cacher derrière cette excuse pour ne pas changer ses habitudes, ou on prend la décision de revoir ses priorités, de mettre des choses en place pour consommer “mieux” et prendre soin de sa santé.

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On diminue progressivement les quantités de sucre qu’on ajoute nous-même dans notre alimentation.
On se déshabitue du goût sucré, c’est la même chose que pour le sel.

E

On boit de l’eau. Pas des sodas ni des jus de fruits.
Il faut savoir qu’un jus de fruits, même sans sucre ajouté, est une bombe de sucre, tout autant que les sodas.

E

On arrête de récompenser ou de faire plaisir aux enfants avec des sucreries.
Avec un bonbon/une chique, l’effet est garanti, l’espace d’un instant vous êtes devenu “le meilleur”!
C’est qu’ils sont demandeurs en plus… Normal, c’est une drogue!
Mais après, bonjour les dégâts (et je ne vous parle même pas des colorants qu’on retrouve dans ces petites douceurs !).

Donner une sucrerie c’est un geste banal, mais qui n’est pas anodin.
En plus de l’impact sur la santé, ce geste ancre des habitudes chez l’enfant qu’il reproduira plus tard. Les mêmes habitudes dont vous essayer peut-être de vous défaire aujourd’hui. Vous voulez épargner ça à vos enfants? Réfléchissez à d’autres moyens de leur faire plaisir. Offrez-leur de votre temps, une sortie, un fruit ou un livre.
Je ne dis pas que c’est facile, surtout dans le contexte dans lequel nous sommes plongés. Je ne dis pas non plus que vos enfants seront ravis à court-terme.
Je pense qu’il est important de se rendre compte que, malgré ce qu’on essaie de nous faire croire, il n’y a pas que le sucre qui “rend heureux”. Je pense que c’est un cadeau que nous faisons à nos enfants en leur permettant d’expérimenter d’autres choses qui “rendent heureux”.

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On prend un petit déjeuner protéiné et on s’épargne le cycle infernal de la glycémie instable dès le réveil!

E

On optimise sa production de sérotonine
– protéines le matin et à midi, 
– des glucides lents à chaque repas, 
– un fruit, du chocolat noir et des oléagineux pour le  goûter, 
– pas de protéines animales le soir, 
– pratique d’une activité physique, en particulier la natation. 

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